Qui constitue la CSC?

Un syndicat fort

La force de la CSC réside en tout premier lieu dans ses militants bien formés et son personnel compétent.

La CSC se distingue par la qualité de sa formation permanente interne :

-        Les nouveaux militants et délégués d’entreprise ont droit à une formation syndicale générale

-        Les militants expérimentés peuvent bénéficier d’une formation continuée

-        Les nouveaux membres du personnel reçoivent une formation adaptée en fonction de leur formation  

          préalable et des tâches qu’ils doivent remplir

-        Les permanents ont droit à un crédit de formation annuel de 10 jours.

 

La force de la CSC réside également dans sa disposition à adapter ses propres structures internes et à greffer celles-ci sur les nouvelles évolutions.

Cela a conduit :

       -        à la mise en place de trois comités régionaux pour être en phase avec la réforme de l’Etat répartissant les

           matières et compétences entre les communautés et les régions.

-         au regroupement de fédérations régionales pour pouvoir opérer de façon optimale sur une plus grande

           échelle

-        à la fusion de centrales professionnelles pour en faire des organisations plus grandes et plus fortes.

 Que les adaptations structurelles constituent un processus permanent, cela est démontré par des évolutions récentes telles que :

      -        le développement d’un syndicalisme en réseau par delà les entreprises et secteurs (par exemple : le

          comité de l’aéroport de Zaventem)

-        la mise au point d’un statut commun aux ouvriers et aux employés, avec aujourd’hui déjà une défense

          commune de leurs intérêts par une seule centrale professionnelle dans un certain nombre de secteurs, 

          exemples : horeca, distribution, enseignement

-        la collaboration entre secteurs publics et privés (par exemple en matière de transport, de collaboration des

          services publics avec des tiers)

-        la recherche d’un équilibre entre l’évolution vers une société de services et le maintien d’une assise

          industrielle

-        l’adoption de dispositions concrètes concernant l’organisation de nouveaux travailleurs (notamment

          Sporta, gardien(ne)s d’enfants) et des travailleurs de PME.

  

La force de la CSC réside également dans sa coopération avec d’autres.

-        La CSC est favorable à un front commun syndical constitué dans l’intérêt de tous les travailleurs.  Ce front

          porte sur des points et des accords précis arrêtés dans le respect de l’identité de chacun

-        Pour son programme qui concerne la société dans son ensemble, la CSC collabore étroitement avec les

          autres organisations constitutives du mouvement ouvrier chrétien, la coordination étant assurée par le 

          MOC/ACW

 

Selon le thème, la CSC collabore avec les ONG, des plates-formes d’action qui concernent notamment l’environnement, la paix, la lutte contre les discriminations, l’altermondialisation.

 


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La CSC est une associationde fait composée de travailleurs qui y ont adhéré librement.
Il faut entendre par travailleurs tous les salariés et appointés liés par un contrat de travail, à savoir les ouvriers, les employés, les cadres, les fonctionnaires, les enseignants…occupés à temps plein ou à temps partiel.  De même, les travailleurs ayant un statut spécial tels que les frontaliers, les gens de maison, les sportifs professionnels, les travailleurs ALE, CST, les gardien(ne)s d’enfants…, ce qui n’empêche pas la CSC de plaider en leur faveur pour un statut normal de travailleur. Sont donc visés les travailleurs tant des entreprises et institutions privées que des services publics et de l’enseignement, aussi bien du secteur marchand que du secteur non marchand.  La CSC unit les travailleurs actifs et non-actifs, notamment les demandeurs d’emploi, (pré)pensionnés et allocataires sociaux.

La CSC les unit en un seul grand mouvement syndical fondé sur la solidarité.

  

Les membres paient une cotisation syndicale en fonction de leur situation (actifs ou non, à la recherche d’un emploi ou au chômage) de façon à assurer l’indépendance de la CSC par rapport aux employeurs, aux pouvoirs publics et aux parties avec lesquelles elle est constamment en concertation et en négociation.  Le paiement d’une cotisation par les membres n’empêche pas le mouvement syndical d’oeuvrer pour l’obtention de meilleures conditions de travail et rémunérations pour tous les travailleurs, y compris les non syndiqués. Dans un certain nombre de secteurs et d’entreprises une prime syndicale a toutefois été obtenue.

  

 Dans le cadre de la solidarité, la CSC unit les travailleurs, sur leur lieu de travail (par entreprise, par groupe professionnel) et là où ils habitent.  La CSC repose à cet effet sur deux piliers, le professionnel et l’interprofessionnel, qui se complètent et se renforcent mutuellement. Cette solidarité s’exprime en outre à travers les organes de direction, la collaboration intersectorielle, la caisse centrale de résistance et l’action commune sur les nouvelles évolutions que connaissent les entreprises.